Tourisme balnéaire et artificialisation du littoral

Les infrastructures touristiques « les pieds dans l'eau » se sont multipliés à partir des années 50 avec la généralisation d’un tourisme de masse sur le littoral. Camping, résidences secondaires, infrastructures de loisir et promenades bétonnées sont venus s’installer au plus prés de la mer, sur les hauts de plages et les cordons dunaires. Ces constructions viennent durcir, figer le littoral en le privant d’une grande partie de son espace de mobilité qui permet justement sa résilience* . Un paradoxe s’installe alors : cette économie touristique est dépendante des plages mais son implantation est en partie responsable de leur érosion.

 

 

 

Résilience côtière (n.f. ) Capacité inhérente de la côte à répondre aux changements induits par la montée du niveau de la mer, aux événements extrêmes et aux impacts humains occasionnels, tout en conservant les fonctions du système côtier à long terme. La résilience dépend de deux facteurs clés : les sédiments et l’espace disponible pour les processus côtiers. La résilience côtière diminue à cause des déficits chroniques de sédiments et des limites imposées à l’espace nécessaire pour faire face au retrait naturel des falaises et des systèmes sédimentaires et à la redistribution des sédiments par suite de ce retrait (Programme EUROSION, 2004 et SDAGE RMC, 2005).

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